Lassana Camara regarde autour de lui, dans le hangar insalubre de la banlieue parisienne qu’il squatte avec 250 autres sans-papiers, essentiellement Maliens. Un enchevêtrement de lits superposés, l’odeur du repas préparé à même le sol. Sa voix s’enroue: « On vit comme des chiens! »